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Actualité & Politique

Compte-rendu de l’Assemblée générale ordinaire du 22.11.2012

1.      Comité

L’Assemblée générale du 22 novembre dernier a élu un nouveau comité dont vous trouverez la composition dans la rubrique : L'association / comité.
 

D’un commun accord entre le président sortant et la présidente élue lors de l’Assemblée générale, Madame le Docteur Anja Zyska Cherix, le transfert de la présidence s’effectuera le 1er février 2013. Ceci afin de conduire certains projets en cours à leurs termes et pour permettre d’assurer la meilleure transmission possible des dossiers actuellement traités par l’Association.

 

2.      Secrétariat général

Afin de renforcer le travail effectué par le comité, celui-ci a décidé de créer un poste de Secrétaire général qui aura pour fonction essentielle de gérer les aspects opérationnels de l’Association. Cette fonction sera occupée dès le 1er février 2013 par Maître Patrick Mangold. Ce dernier, déjà conseiller juridique de l’Association depuis 2009, a accepté d’étendre ainsi son activité dans l’optique de renforcer les actions de l’Asmav.

 

3.      Cotisations

En raison de l’augmentation constante de l’activité du comité et de la création du poste de secrétaire général, l’Assemblée générale a accepté une augmentation des cotisations des membres pour l’année 2013. La cotisation annuelle pour les membres actifs passera ainsi de CHF 80.- à 90.-.  Pour les membres passifs, elle passera de CHF 50.- à 55.-.

Bien que consciente qu’une telle augmentation peut représenter une charge financière supplémentaire pour les membres, l’Assemblée générale a souhaité néanmoins soutenir l’action du comité par cette mesure importante qui permet de maintenir ainsi toutes les activités de l’Association.

 

4.      Identité visuelle

Le comité a présenté à l’Assemblée générale la nouvelle identité visuelle de l’association votée lors de l’AG 2011. Cette nouvelle ligne graphique concerne l’ensemble des publications de l’Association et notamment son site internet qui a été, à cette occasion, remanié sur le fond également. La nouvelle identité permet également de produire une newsletter électronique qui permettra de faire des économies substantielles en termes d’impression et de frais postaux.

 

5.      Budget 2012 – 2013

Le comité de l’Association a présenté un budget de fonctionnement équilibré qui a été accepté par l’Assemblée. A également été accepté un budget extraordinaire pour d’éventuelles actions politiques.

 

Rejet de la réintroduction de la clause du besoin

L’Asmav, comme l’ensemble des autres sections de l’Asmac, rejette la proposition du Conseiller fédéral Alain Berset de réintroduire une clause du besoin pour les spécialistes en 2013 déjà. Cette mesure unilatérale est, en effet, discriminatoire envers toute une profession et ne prend nullement en compte les particularismes régionaux.


L’Asmav prône, dès lors, la mise en place de mesures adaptées, objectives et réalistes pour régler de manière pérenne les questions liées à l’installation en cabinet.

Nous publions en annexe les recommandations émises par la FMH en vue de l’installation en cabinet dans le cadre de cette possible réintroduction de la clause du besoin pour les spécialistes.

Vous trouvez ci-dessous la prise de position de l'ASMAC-suisse sur ce sujet (cliquer sur lire la suite).
Vous trouvez en annexe un article du journal Le Temps du 5.11.2012 sur le sujet.

Les membres de l’Asmav peuvent, par ailleurs, en tout temps bénéficier de conseils juridiques pour des questions relevant de ce sujet. Il leur suffit d’envoyer un email à avocat[at]asmav.ch.

 

Communiqué de l'ASMAC - Suisse :

Chers membres,

Les craintes se sont avérées justes: après seulement une année, le Conseil fédéral veut réintroduire la clause du besoin pour les spécialistes pour une durée limitée à trois ans. Pendant ce temps, il est prévu de chercher et de mettre en place une solution adaptée. Bien que le projet doive encore être approuvé par les Chambres fédérales, il faut s’attendre à une réintroduction l’année prochaine. La clause du besoin ne s’applique pas aux titres de médecine interne générale (s’il s’agit du seul titre que le médecin détient), de médecin praticien (s’il s’agit du seul titre que le médecin détient) et de pédiatrie.

L’ASMAC combat la réintroduction de la clause du besoin. Ce serait une décision précipitée avec des conséquences graves pour l’approvisionnement en soins en Suisse. Il est fort regrettable que cette mesure dépourvue d’imagination soit à nouveau proposée, alors qu’aucune analyse approfondie n’a été réalisée, ni sur l’utilisation des numéros de facturation demandés, ni sur les conséquences financières de la mesure en elle-même, ni sur le lien de cette dernière avec la pénurie de médecins. Manifestement, il y a de nombreux politiciens qui veulent surtout faire croire qu’ils entreprennent quelque chose contre la croissance des coûts. Il est cependant tout à fait inadmissible de faire payer aux jeunes médecins les manquements de la politique de la santé.

Au lieu d’entraver les jeunes médecins dans leurs choix professionnels et de s’accommoder ainsi d’une aggravation de la pénurie de médecins, il faudrait bien plus renforcer l’attractivité de l’activité médicale dans les hôpitaux et dans les disciplines qui sont aujourd’hui sous-représentées. Il faudrait par exemple enfin rendre les conditions de travail conciliables avec la vie de famille. Cela permettrait de remédier à la pénurie aiguë de médecins dans les hôpitaux et dans certaines disciplines et en même temps d’endiguer les départs vers l’activité indépendante en cabinet. Les deux problèmes pourraient ainsi être abordés de façon adéquate.

Nous allons essayer d’obtenir le maximum pour nos membres.

Notre recommandation provisoire:

L’ASMAC recommande à tous ceux qui souhaitent ouvrir un cabinet et qui remplissent les conditions pour obtenir une admission de déposer immédiatement une demande correspondante. Pour ce faire, il faut d’abord demander une autorisation d’exercer la profession auprès du canton. Vous trouverez de plus amples informations concernant les conditions sur les sites web des directions cantonales de la santé. Dans une deuxième étape, on peut ensuite demander le numéro de code créancier chez santésuisse.

On notera que ces numéros expirent en l’espace d’un certain délai (qui n’a pas encore été fixé) s’ils ne sont pas utilisés pour décompter des prestations. Celui qui travaille encore à l’hôpital doit donc demander à l’employeur l’autorisation d’exercer une activité accessoire dans son propre cabinet. Parallèlement, il est conseillé de demander si l’adresse de l’hôpital peut être indiquée pour l’activité en cabinet. Beaucoup d’hôpitaux donneront leur accord à cela pour éviter que le médecin ne quitte son poste. Sinon, il faut réduire le taux d’occupation et chercher à collaborer avec un/e collègue ayant déjà un cabinet pour pouvoir indiquer une adresse de cabinet valable.

N’oubliez pas que la clause du besoin ne s’applique pas aux médecins de premier recours (titres de médecine interne générale et de médecin praticien, s’il s’agit respectivement du seul titre que le médecin détient) et aux pédiatres!

Nous vous remercions de votre attention.

Cordiales salutations,

Dr méd. Daniel Schröpfer Président
Rosmarie Glauser Secrétaire politique

VSAO Verband Schweizerischer Assistenz- und Oberärztinnen und -ärzte ASMAC
Association suisse des médecins assistant(e)s et chef(fe)s de clinique ASMAC
Associazione svizzera dei medici assistenti e capiclinica

Médecins de demain: quel bilan?

Par Dr Sandra Deriaz, adjointe à la direction médicale du CHUV

Il y a une année paraissait dans ce même bulletin une présentation de la Commission Médecins de demain du CHUV et une description des activités de son Bureau. Quelles ont été leurs activités depuis lors ? Voici un bref résumé.

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Allons de l'avant!

On parle souvent du temps partiel comme de LA solution pour une femme qui travaille et qui a des enfants, mais cette conception est dépassée. Chez nos collègues hommes et femmes, il existe une aspiration commune à réussir à concilier au mieux vie privée et vie professionnelle. Les moeurs changent et le fait d’avoir des enfants n’est pas la seule et unique raison de vouloir travailler à temps partiel. À l’heure actuelle cependant, demander un poste à temps partiel relève du suicide professionnel. Pourtant, plusieurs études se sont penchées sur la qualité du travail à temps partiel et montrent un effet bénéfique de ce dernier sur les performances au travail en comparaison avec le temps plein (Parkerton et al. JGIM 2003). Il est également synonyme d’un meilleur contrôle sur son propre travail, d’un taux de burnout moindre et d’une meilleure satisfaction au travail (Mechaber et al. JGIM 2008).

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